Rayon de soleil
Aujourd'hui, sous les fenêtres de mon lieu de travail, j'ai vu par bribes se dérouler la journée d'une dame, dans son jardin.
En tee-shirt, elle a nettoyé son jardin, autour de sa piscine encore bâchée, a ausculté ses pelles, bêches... une copine l'a rejointe... Et puis un trou est apparu entre la terrasse et la piscine, d'autres copines sont venues, ça a nettoyé, creusé, bidouillé... Et sur cette terrasse, à l'abri des nuages gris, elles ont mangé, on les voyait rire, je suis sure qu'elles avaient ramené le soleil sous le haut-vent, toutes en tee-shirt quand nous on était en manteau voire même pour mon cas personnel le p'tit foulard qui tient chaud au cou (allez, oui j'avoue, chui frileuse du cou).
Et puis un camion est arrivé, et dans le trou autour duquel elles avaient tourné toute la journée, un jeune homme à planté un olivier. Et cet olivier, il était évident, entre cette terrasse pleine de rires et cette piscine pleine... d'eau (bah oui, quoi d'autre ?) et puis aussi pleine de promesses de délices d'été...
Et puis le petit jeune a pris un petit verre avec la bande de copines, mais on les voyait moins, parce que l'olivier les cachait un peu. Et puis il est parti, et ça a continué à papoter et à rigoler... Je suis sure qu'elles avaient pris le soleil sous leur haut-vent, parce que cette journée entraperçue du coin de l'oeil, elle sentait l'été à plein nez, on aurait pu entendre les cigales que ça ne m'aurait pas plus surprise que ça, et puis surtout ça sentait le bien être, un bien être profond, dans le rire et les copines...
Et cette journée entraperçue du coin de l'oeil, ça a été un vrai rayon de soleil, un vrai plaisir de les savoir de l'autre côté de la rue, à rire et à partager... et c'était bon rien qu'à regarder !
En tee-shirt, elle a nettoyé son jardin, autour de sa piscine encore bâchée, a ausculté ses pelles, bêches... une copine l'a rejointe... Et puis un trou est apparu entre la terrasse et la piscine, d'autres copines sont venues, ça a nettoyé, creusé, bidouillé... Et sur cette terrasse, à l'abri des nuages gris, elles ont mangé, on les voyait rire, je suis sure qu'elles avaient ramené le soleil sous le haut-vent, toutes en tee-shirt quand nous on était en manteau voire même pour mon cas personnel le p'tit foulard qui tient chaud au cou (allez, oui j'avoue, chui frileuse du cou).
Et puis un camion est arrivé, et dans le trou autour duquel elles avaient tourné toute la journée, un jeune homme à planté un olivier. Et cet olivier, il était évident, entre cette terrasse pleine de rires et cette piscine pleine... d'eau (bah oui, quoi d'autre ?) et puis aussi pleine de promesses de délices d'été...
Et puis le petit jeune a pris un petit verre avec la bande de copines, mais on les voyait moins, parce que l'olivier les cachait un peu. Et puis il est parti, et ça a continué à papoter et à rigoler... Je suis sure qu'elles avaient pris le soleil sous leur haut-vent, parce que cette journée entraperçue du coin de l'oeil, elle sentait l'été à plein nez, on aurait pu entendre les cigales que ça ne m'aurait pas plus surprise que ça, et puis surtout ça sentait le bien être, un bien être profond, dans le rire et les copines...
Et cette journée entraperçue du coin de l'oeil, ça a été un vrai rayon de soleil, un vrai plaisir de les savoir de l'autre côté de la rue, à rire et à partager... et c'était bon rien qu'à regarder !
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